Marion, tu me manques tellement... De plus en plus chaque jour... C'est dûr, tu sais... J'évite de pleurer, et repense à tout nos bons moments, toutes les conneries que l'on a pu faire, les choses folles dont toi seul était capable... Te souviens-tu de ce jour où tu as abordé un Jeune Homme dans la rue et que tu lui as dit que tu étais tombée amoureuse de lui dès le premier regard ? Je n'ai jamais connu et ne connaîtrais jamais quelqu'un d'autant, à défaut de pouvoir plus, courageux que toi... Je t'aime d'une folie indescriptible... Et je me fous des "Passe à autre chose", "Oublie un peu", "Nous on est là", "Elle n'aurait pas aimé ça...", "Fais-el pour elle" et j'en passe... Je me fous de ce que les gens disent là-dessus, il ne t'ont pas connu, alors qu'ils se taisent.
Je ne t'oublie pas... Je pense à toi... Peut-être devrais-je croire en Dieu... En un paradis qui regrouperais tous les gens partis... Et dans ce cas, tôt ou tard, je serais là, avec toi, à côté de toi...
Ne m'oublie pas non plus...
Je t'adore.
Je t'admire.